Affichage des articles dont le libellé est Familles hyper-nombreuses. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Familles hyper-nombreuses. Afficher tous les articles

dimanche 29 mai 2016

Bonne fête les mamans ! Les familles hyper-nombreuses à Availles.

A l'occasion de la fête des mères, je remets à la Une cet article qui répertorie les familles hypernombreuses d'Availles et de Prinçay ! Bonne fête les mamans !
---------------------
J'ai arbitrairement choisi de qualifier de famille très nombreuse, celles de huit enfants et plus.
A Availles et Prinçay, la plupart de ces familles sont l'oeuvre de "grandes multipares" (29 /31), on rencontre peu de remariages ayant occasionné de grandes fratries recomposées. 
Hyperfécondes si l'on en croit la fréquence des grossesses, les jumeaux sont peu nombreux chez ces mère-courage, on en retrouve néanmoins à deux reprises dans trois fratries ! 
En l'état actuel des indexations, le record absolu des "lardons" d'Availles est à TREIZE à la douzaine, chez les MEUNIER/DUBOIS du XVIIème siècle.
A l'examen des indices laissés dans les archives, ces familles sont souvent de milieux privilégiés (signatures, patronymes, professions, inhumation dans l'église). 
Ce sont ces conditions privilégiées qui expliquent la longévité de certaines de ces mères de famille (meilleure hygiène, nourriture, repos, mise en nourrice des petits). 

lundi 4 mai 2015

Un gars, une fille...



Au jeu des familles nombreuses, familles heureuses du XVIIème siècle, bonne pioche avec les MOUSNIER/CHARRAULT.
Avec un total de NEUF enfants, ils appartiennent au groupe des familles très nombreuses. 
Voilà des gens bien organisés qui nous font alternativement une fille puis un garçon. 
Le choix du roi fait petit jeu à coté d'une telle régularité vérifiée sur autant de naissances ;-)
Ceux et celles qui, comme moi, auront attendu le p'tit quatrième pour voir pointer l'alternance, comprendront mon étonnement !
L'indexation et la relecture des dépouillements des registres paroissiaux se poursuit doucement. Avec  l'année 1734 c'est plus d'un siècle de la vie du village qui murmure et permet de commencer à envisager quelques chapitres (les familles nombreuses, les inhumations dans l'église, les enfances, les centenaires, les épidémies) donnant matière à étonnement et/ou réflexion.
Merci de partager ce plaisir avec moi.