mardi 25 mars 2014

A la mémoire des enfants d'Availles morts pour la France 1914/1919




Commémoration du centenaire de la première guerre mondiale; 
Sur la Vienne la collecte des archives familiales est possible aux Archives départementales de Charente Maritime à La Rochelle, ou à la Médiathèque de Loudun. 
Mais également auprès de Fred Coussay, généalogiste, qui travaille à un hommage particulièrement émouvant visant à honorer la mémoire des poilus de la Vienne décédés durant le conflit. En effet, cent ans jour pour jour après leur mort, il publiera un billet avec l'acte de décès militaire des soldats du département concernés. 
 Si vous souhaitez partager des documents pour compléter cette mémoire, contactez-le ou contactez-moi. 
Au fur et à mesure de l'hommage rendu par Fred Coussay, un lien s'ajoutera  pour chaque enfant d'Availles mort pour la France au cours de ce conflit mondial. 

Première Guerre Mondiale. 

Morts pour la France :
  • BERRY Albert Georges (1883/1916)
  • BOURGUIGNON Emile (1889/1916)
  • COLLET Alexandre (1870/1915)
  • DAVAUX René, Rémi (1884/1918)
  • DEBAIN Narcisse (1891/1915)
  • DEBAIN Constant Marcel (1891/1915)
  • DEBAIN Eugène, Jules (1882/1915)
  • DOUCET Daniel (fiche manquante sur Mémoire des Hommes)
  • DUBOIS Alphonse (1881/1916)
  • DUPIN Joseph Emile ( 1891/1914)
  • FAVRE Adrien ( 1881/1914)
  • GENINET Léopold Sylvain (1892/1916)
  • GIRAULT Georges (1888/1914)
  • GOUJON Henri (1878/1917)
  • GRATIEN Henri (1891/1915)
  • HENNETEAU Georges (fiche manquante sur Mémoire des Hommes)
  • JOUZEAU Ernest (1893/1916)
  • LAROCHE Adrien (1891/1914)
  • LEPINE Albert (1886/1919)
  • LEPINE Emile (fiche manquante sur Mémoire des Hommes)
  • LECAMP Olivier (fiche manquante sur Mémoire des Hommes)
  • MAILLET Jean (1877/1916)
  • MONTAS Albert (1880/1918)
  • NOYER Adrien (1896/1917)
  • PICHON Henri (1893/1914)
  • PIGNON Joseph (1873/1915)
  • RABEAU Firmin (1883/1914)
  • SERREAU Camille (fiche manquante sur Mémoire des Hommes)
  • THOMAS Raoul (1893/1917)
  • VENAULT Alexandre (1880/1915)


Mise à jour faite le 30/03/2014

dimanche 23 mars 2014

1792/1818 : Prinçay, commune effet maire.



1792 - Marc TESSIER - Jean DEGENNE officier municipal.
1793 - An II/An VII : Charles BARREAU maire, TESSIER adjoint
An VIII/ An X : DELAFOND Maire, Jean DEGENNE adjoint
An X : Jean DEGENNES maire par intérim.
5 Prairial An X / 9 Messidor An X/ 17/04/1816 : TESSIER Maire
17/04/1816 - 1818 - François Joseph MILLET. Deviendra conseiller municipal de la commune d'Availles, lorsque Prinçay y sera rattachée. Décède à Availles le 17/12/1834 (AD -NPMD 1833/1834 page 46)


samedi 1 mars 2014

Au fil des registres B - 1621/1626 Degennes.


B 1621-1626

 page 23.
Baptème arrosé ?
Le curé gribouille d'une écriture étonnante signe et se reprend...

page 28 :
Changement de curé Degennes prend la suite de Guerineau.

mercredi 25 décembre 2013

Joyeuses fêtes de la Nativité !


Le vingt-cinquième jour de décembre 1662 a esté baptiszé NATAL fils de Thomas Gaschard et de Françoise Degennes, ses père et mère, et a esté parrain Jehan Hesnin et marrainne Léonarde Serreau.
R. Fradin curé.

Joyeuses Fêtes de Noël à tous les Availlais, petits, grands et nouveaux-nés !


lundi 25 novembre 2013

Un mouton à tête de chien à La Doubtière ! 1775

Source : AD 86 - Affiches du Poitou Avril 1775. 

Il est né dans la métairie de la Basse Doutière, paroisse d'Availles, près Châtellerault, un agneau qui avait une tête de chien, très grosse et très bien conformée. Cet animal qui est venu mort, a causé tant de travail à sa mère, qu'elle est morte aussi deux jours après. On laisse aux physiologistes le soin d'expliquer cette bizarerie de la nature. on croit s'être assuré que cet animal n'était pas né de deux animaux d'espèce différente. D'où peut donc venir sa difformité ? De la même cause sans doute qui forme tous les monstres, et qui est encore ignorée. Quand la nature sortira-t-elle de son secret ? 

En 1775 déjà , les journaux régionaux apportent la preuve de leur proximité ! Certes la monstruosité est source d'étonnement et les bizarreries de la nature amènent les visiteurs et les interrogations. Notre village a donc les honneurs de la Presse pour ce pauvre mouton né à la Basse Doubtière !
 Toujours aussi didactiques, les Affiches du Poitou en profitent pour souhaiter une rapide avancée des connaissances ! 235 ans plus tard, la nature n'a pas encore livré tous ses secrets !

dimanche 17 novembre 2013

Généalogie d'une Huilerie - Journées Portes Ouvertes 16/17 Novembre 2013. Huilerie Lépine -Availles-en-Châtellerault


200 ans d'histoire sont racontés sur le site de l'Huilerie Lépine, avec de superbes photos et quelques autres que vous découvrirez sur place en allant ce dimanche aux journées portes ouvertes ! 

Grateau, Cognée, Lépine. 
Trois patronymes pour une huilerie ! 
Mais aussi 
Bardeau, 
Pour la lignée matrilinéaire.
Tiens...
Cognée, ça me dit quelque chose...
 Comme une envie de raccrocher quelques branches aux noyers de l'huilerie ! 
Un projet de plus, à la généalogie du village. 
Le travail commence à peine,
A suivre...

Tout commence avec les mariés de l'an VIII : Jean Grateau et Anne Bardeau ! En l'an VIII on se marie au chef lieu de canton à Monthoiron !


  • Grateau Jean et Anne Bardeau s'unissent le 30 prairial An VIII à Monthoiron
    • Grateau Jean, cultivateur de 18 ans, né le 13 Juillet 1782 à Availles, domicilié dans la commune d'Availles, fils de René Gratteau journalier et de Marie-Anne Crochard domiciliée dans la dite commune d'Availles.
    • Anne BARDEAU, agée de 22 ans, née le 6 Aout 1778 à Availles, domiciliée dans la dite commune d'Availles fille de feu François BARDEAU sabottier et de Anne Jarnou son épouse.
    • Ils sont accompagnés de : 
      • René Gratteau, journalier père du futur agé de 40 ans domicilié à Availles
      • François Crochard, cultivateur oncle maternel de la future, 43 ans, domicilié à Asnières
      • Anne Jarnou veuve de François BARDEAU sabotier mère de la future agée de 56 ans domiciliée à Availles
      • Antoine Jarnou, journalier, oncle maternel de la dite future agée de 58 ans domicilié à Senillé


Jean et Anne ont un petit Jean le 14 Vendémiaire de l'an X, mais l'enfant meurt à un mois de vie au village des Savignées. 

A peine un an plus tard, un autre petit Jean pointera le bout de son nez et son acte de naissance nous apprend que l'on surnommait alors sa maman Nanette !








mercredi 15 mai 2013

FOMBEUR - Un baptème bien arrosé ?

Source Archives Départementales de la Vienne B 1621/1626 page 23. 

Ce vingtroisième jour de septembre 1624, le bon curé Guérineau gribouille, ce qui n'est pas son habitude !
Il gribouille, il rature, il cochonne le registre, et ils sont deux à le signer. L'ambiance est joyeuse, car Thoinette est née.
Le lendemain matin, le curé a les idées un peu plus claires. Dégrisé, il constate le désordre et recopie l'acte de sa belle écriture matinale !
Thoinette aura deux versions de son acte de naissance !
Thoinette est la fille de Louis Fombeur et de Marguerite Berthon. On lui donna pour parrain Jacques Boutée et pour marainne la Jacquette, vous savez la fille de ce pauvre Fulgent Chauveau, mort peu de temps avant !
Chez les FOMBEUR, on fait des drollières !  La première, une petite Laurence est née le 8 Mars 1621.
Thoinette va grandir à Availles et se marier le 29 avril 1646 avec Jacques Degennes qui vient de Prinçay.
Le chemin de Thoinette s'arrête l'année suivante le 14 avril 1647, peut-être est-elle morte en couches ?
Son père Louis Fombeur meurt le 31 Décembre 1652 à l'âge de 70 ans.


Allez savoir, ce sont peut-être  ces FOMBEUR là qui vont donner leur nom au hameau des Fombeurs à Availles !



mercredi 1 mai 2013

Merci à Sophie et à sa bande de challengeurs !

 1989  Championnat des Montgolfières vu de Prinçay ! 



Merci !
Merci Sophie ! Formidable expérience !

En vrac, à chaud, sans attendre quelques retours sur cette aventure...

Le défi :

Tenir le challenge sur les quatre blogs ! Quelle idée !
Lulu Matern'Elles : 26 accouchements ou presque ce mois-ci ! c'est difficile de trouver de nouveaux textes, mais c'est possible ! A suivre !
Lulu archive Availles : Comment ça il ne se passe rien ici ? Il y a de quoi égrainer tout un alphabet.
Lulu Sorcière : Je vous ai invité au café dans ma cuisine chaque jour, nous avons parlé des souvenirs, du temps qui passe, presque déjà cinq ans ensemble. Certains sont comme chez eux, quelle chance j'ai ! Un blog qui dure c'est ça.
Lulu Archive : J'ai aimé puiser dans ces presque dix années de recherche. J'ai  travaillé, je crois. Depuis quelques années je vis dans une certaine urgence de partager. ça doit être la cinquantaine... Alors je m'éparpille un peu, je touche à tout, je suis gourmande,  et finalement c'est un peu brouillon parfois, mais c'est cadeau, et lorsque c'est utile, lorsque ça fait plaisir, je tiens ma récompense.

L'écriture. 

 Lorsque Sophie a annoncé le challenge, il m'a paru impossible d'écrire un billet par jour. L'incertitude des lendemains. Si on n'avait pas pu programmer, puiser dans les stocks, je ne l'aurais pas fait. Certaine que l'avenir me ferait trébucher. C'est un défaut, j'ai toujours l'impression que je ne ferai pas ce que je veux de demain.
Alors, j'ai puisé dans les réserves et remis des billets à l'honneur. Ce fut sans aucun doute une facilité, mais ça m'a rassurée. Sans ce joker-là aurais-je tenu la distance ? On verra l'an prochain.  En tous cas, ce fut l'occasion de présenter ce travail à d'autres, de dépoussiérer un peu et de recommencer à avancer.
L'arsenic a gagné trois ou quatre histoires, c'est votre drogue préférée;
Les loups sont de nouveau à l'honneur et en chantier.
Et puis grace à ces piliers là, quelques billets sans filet, de ceux qui viennent sans prévenir, qui s'invitent, qui attendaient là que Sophie les mette au monde. Sous le grand chêne de la généalogie poitevine, j'ai abrité mes p'tites plantes exotiques. Au p'tit monde des lecteurs que ces billets ont ému,  merci.


La lecture. 

Quelle richesse tous ces billets, ces recherches, tous ces personnages du passé que nous avons partagé, ces cultures si différentes les olives, la neige, les tisserands, les scieurs de long, les poilus... Tant et tant de billets encore à lire, d'autres à relire. Tant d'émotions, de dures vies, les visages, les prénoms, de l'Histoire, la mémoire.
Des méthodes, du vocabulaire, des envies de balades, de voyage, des archives insolites à répertorier.
La diversité des écritures de chacun, l'intime qui s'invite, l'humour, le partage, les différences, la tolérance.
Un monde plutôt réconfortant que celui des généalogistes !

La place que ça prend. 
Le challenge s'est invité à table, à la veillée, au café du matin, comme chez nombre de challengeurs je crois. Très addictif cette récréation ! Pour une fois ce sont les enfants qui m'ont fait la morale (Maman ton téléphone bip à table....)

L'entraide. 

Comprendre un acte, une époque, partager, expliquer, apprendre, rebondir. Réfléchir sur un sujet à plusieurs voix, l'ADN, l'abandon, le mariage, trouver des pistes, des ponts entre les uns et les autres...

La méthodologie. 

Apprendre par l'exemple, par le jeu, par ce jeu. A travers les billets des autres, comprendre les démarches de progression, les thèmes retenus, les astuces. Déduire ensemble.

Les bonnes résolutions 

Il y en a beaucoup qui viennent à l'esprit. Plus de rigueur, plus d'organisation.
D'un autre coté, que serait un repaire de sorcière bien rangé, dépoussiéré, étagères d'aplomb, dossiers tout étiquetés ? Je m'y ennuierai sans doute et vous aussi. Ce n'est pas ce que j'ai à donner et ce n'est pas ce qu'on vient chercher ici.
Malgré tout j'essaierai d'organiser un peu tout ce bazar.
programmer quelques publications, je le fais très peu, j'ai tort c'est bien. Préparer quelques billets d'avance, rédiger des brouillons, les garder sous le coude pour continuer à faire vivre le blog lorsque le travail accapare sur un sujet. C'est aussi une bonne manière de se concentrer sans pour autant laisser le blog en dormance.

Vous. 
Derrière ce challenge, il y avait vous.
Lecteurs,  Bloggeurs, magiques. Vous avez été magiques. Commentaires, gazouillis, une complicité s'est révélée, une bonne ambiance, une certaine décontraction, des moments d'émotion, sur la durée on se livre forcément...
La diversité des billets, des styles invitait à l'écriture, dédramatisait l'affaire, il n'y a pas de note à cet exercice  et tout à gagner sans besoin de récompense. C'est ça la magie de la vie.
Et parmi nous...
Sophie  l'accoucheuse de mots, Roland l'instituteur,  chacun veilla à sa manière à ne laisser personne en chemin. Donner le temps qu'il faut à chacun, encourager.
Des perles, des scoops, des listes pour retrouver chacun quel travail gigantesque !
Parfois on a surpris à lire sur notre épaule de grosses pointures intimidantes : Gallica service public qui veille sur son public dans un gagnant-gagnant réciproque, La Revue Française de Généalogie, fidèle à sa ligne éditoriale, proximité, complicité, bienveillance. On a de la chance de sentir ces encouragements là !


Sophie, encore merci et j'espère à l'année prochaine ! 




mardi 30 avril 2013

Zéro de conduite

L

Le conseil municipal du 8 Février 1925 décide :
" Vitesse Maximum des automobiles traversant le bourg et les villages. 
Le conseil décide de faire placer 4 poteaux
à l'entrée des principales routes de la commune
avec inscriptions suivante : Automobile, 
vitesse maxima 12 kilomètres."

Relevé dans les clins d'oeil de l'histoire du bulletin municipal d'Availles-en-Châtellerault Année 2006. 

samedi 27 avril 2013

Les Croix du village.



A la Croisée des chemins, entre le passé 

Et le présent. 
Les Croix changent, les lieux de promenade, de rencontre, de mémoire demeurent.
Ici ma préférée la Croix Fleuriau dont je vous ai conté l'histoire.

Mais il y d'autres croix sur Availles :

La Croix Braguier :
Le pauvre Braguier marchand de volailles allait à la foire de Bonneuil-Matours, c'est au carrefour de la Berlère sur la route de Chauvigny que son cheval lui joua un mauvais tour en renversant la carriole ! Monsieur Braguier y laissa sa vie et sa famille fit ériger une croix en fer sur un socle en pierre pour rappeler l'évènement,  l'angle droit du chemin conduisant aux Coutures. Cette croix disparue a été réinstallée de l'autre coté de la route au carrefour des deux routes qui mènent l'une vers Prinçay, l'autre vers le Marchais.

La Croix du Carroir de la Brêche :
ou croix du Renard, elle rappelle le passage des renards entres les forêts de Beauvais et de la Tour d'Oyré. Très ancienne, elle est située à l'ange de la rue des Petites Rivières et du chemin du cimetière. Elle a été rénovée il y a quelques années par la municipalité.

La Croix des Savignées.
Très ancienne figure au plan cadastral napoléonien.
Elle est située à l'angle de la route menant à la Thomassinière (rue du Buisson) et de la rue de la Relianderie. Croix en fer forgé avec une petite niche contenant une statuette de la Vierge. Elle servait de reposoir lors de la procession du Saint Sacrement, le jour de la Fête-Dieu.

La Croix Blanche.
Très ancienne figure au plan cadastral napoléonien.
Erigée en pierre de pays ce qui lui valut son nom. On n'en connait pas l'origine. Vandalisée en 1993, elle a été remplacée par la municipalité.

La Croix Bussereau :
C'est la plus récente, érigée à la demande de l'abbé Longer comme croix de mission à la veille du premier conflit mondial afin d'éviter la guerre.
Elle fut détruite par une tempête en 1935.


Source Bulletin municipal d'Availles 2002. Travail de Monsieur Jacky Joseph.