mardi 17 janvier 2017

GOUJON Henri ( 1878/1917) - Poilus d'Availles.


  • Né le 29 Octobre 1878 à Availles-en-Châtellerault
  • Fils de Eugène et THOMAS Marie domiciliés à Vouneuil-sur-Vienne
  • Cultivateur, taille 1,64m, niveau d'instruction 3


mercredi 11 janvier 2017

LAROCHE Camille - Poilu d'Availles

Suite au Bistrot-Patrimoine du jeudi 5 janvier, 
un grand merci à Jacques 
pour le partage du travail qu'il a réalisé concernant son grand-père
 Camille LAROCHE, poilu d'Availles.      
      
   
Camille LAROCHE, mon grand-père maternel, est né à Availles.  Ses parents avaient un moulin à « La Vergnaie », qui avait une double activité minoterie et scierie. A la mort des parents, leurs deux garçons ne pouvaient faire vivre leur famille sur l’exploitation et c’est donc le cadet, Camille, qui est parti s’installer sur la commune d’AVAILLES aux «  Nauds » et travailler encore un peu au moulin puis chez un scieur de long Mr Otessier (orth ?) pour enfin travailler à Châtellerault à la Manufacture d’Armes où il usinait des crosses de fusil

  




Les filles, Rolande LAROCHE (épouse DURAND), qui est ma mère et sa soeur Suzanne (épouse MICHELET) y ont passé leur enfance. Les Nauds, malheureusement, aucune photo de cette époque, en encadré jaune, la    maison qui est tombée en ruine mais que j’ai connue. Une grande pièce qui comme très souvent était cuisine, salle à manger et chambre…en encadré rouge se trouvait la vigne et le potager. La vigne n’a jamais été un grand cru classé, elle fournissait le vin de table et l’apéritif, vermouth, que toute la famille a longtemps apprécié. Qui dit vigne dit vendange, que de bons souvenirs car les familles Laroche, Durand, Michelet étaient réquisitionnées et renforcées par les cousins, tante Andrée (sœur de Camille) et son mari, Eliane fille d’Andrée et ses enfants Jean Bernard et Christian.

Période de guerre :
Camille est incorporé le 10 avril 1915 (classe 1916) et arrivé au corps le 11 au 90 ième Régiment d’Infanterie.
Nommé 1ère classe le 4 octobre 1915, il part au front à compter du 1er décembre 1915.

Camille en tenue du 90 R.I.

Compte tenu des pertes importantes, les régiments sont réorganisés et c’est ainsi qu’il est affecté au 147 RI le 16 septembre 1916.
Cité à l’ordre du 147 RI le 29 mai 1917 « Très bon soldat, courageux, s’est particulièrement distingué dans la nuit du 5 et 6 mai 1917 se portant au secours d’un camarade blessé très grièvement pansant ses blessures sous un violent bombardement. »
Est nommé Caporal le 9 mars 1918.
Blessé le 17 juillet 1918 à Château Thierry (Aisne) au dos et à la cuisse droite par éclat d’obus.
Cité une nouvelle fois à l’ordre du 147 RI le 16 août 1918 « distingué par sa belle conduite au cours d’une attaque du 17 juillet 1918 se maintenant à la place qui lui avait été assignée malgré le feu violent des mitrailleuses ennemies. »
Pour tous ces faits, reçoit les :
  • Croix de guerre à 2 étoiles (2 citations)
  • Médaille militaire
  • Médaille de Verdun
  • …puis plus tard la Légion d’honneur

Camille, caporal au 147 RI

Démobilisé le 18 septembre 1919.


Le 147ème Régiment d'Infanterie. 
Camille LAROCHE est au deuxième rang, le troisième en partant de la gauche de l'image. 











                       

samedi 7 janvier 2017

"Les Poilus de la Vienne" Bistrot Patrimoine au Coq Hardi




L'année généalogie et Patrimoine de la commune d'Availles a démarré le 5 janvier au Coq Hardi sur le thème des Poilus d'Availles. Nous étions trente, encore une belle réussite pour cette rencontre mensuelle ! Merci à tous !  Notre cabaretière Marie-Claire, avait cuisiné de délicieuses galettes, l'ambiance était là, chaleureuse, l'émotion aussi, autour des plus anciens venus avec des photos et des souvenirs de leurs grand-parents... Des rencontres inattendues avec la participation de Jacques et son épouse venus de Touraine pour nous parler de Camille LAROCHE, le grand-père de Jacques. Merci à Jacky, spécialiste de la Grande Guerre et Monique ma prof d'histoire préférée, attentifs, en arrière-garde, prêts à combler mes lacunes.
Cette réunion fut l'occasion de présenter le travail en cours :
  • L'indexation des 155 Poilus de la commune. Commencée en 2014 avec l'aide de Fred Coussay, ce travail comprend les soldats Morts pour la France mais aussi ceux qui sont revenus.  Chaque nom indexé sur le blog renvoie vers la fiche matricule disponible sur le site des AD86. 
  • La collecte des photos et documents familiaux commencée en novembre et qui porte doucement ses fruits. Merci Micheline, Madeleine, Régis, François, Mado, Martine, Marie-Noëlle, Thérèse, Marie-Claire, Cathy,Christine, Patricia, Monique, Lili, Jacky, Jacques pour votre aide et votre confiance. 
  • Les documents d'archives disponibles à la mairie concernant la Grande Guerre. Ils sont peu nombreux, et souvent lacunaires (factures, avis de décès, transfert des corps, pupilles de la Nation, anciens combattants) . Cependant certains sont particulièrement instructifs, touchants. Dans notre village, certaines notes griffonnées au crayon de papier, sur du papier brouillon murmurent. Elles sont conservées avec soin, classées, photographiées et indexées. Elles sont ainsi préservées et utilisables pour des recherches familiales ou historiques. 
  • Les délibérations de Conseil Municipal durant la période de la Grande Guerre. L'essentiel de la transcription est faite, merci à Cathy  pour son aide ! 

  Il faut poursuivre le travail (travail sur le cimetière, sur les journaux, sur les blessés, sur les régiments, sur les médailles...), afin de mettre en place une exposition-hommage pour le centenaire de la Paix en 2018,  compléter notre participation au travail du CCHA sur le sujet (projet de DVD sur la Grande Guerre en cours) et écrire le livre d'Availles.
Grâce à votre aide précieuse sur le terrain et grâce à l'outil virtuel "Généanet",nous avons pu en un petit mois retrouver les portraits de six poilus d'Availles. Un article détaillé leur sera consacré et publié sur le blog. Ils sont 155 dénombrés à ce jour, il reste à faire !
  • BEAUDET Jules
  • BIET Paul
  • DOUCET Eugène Camille Daniel
  • LAROCHE Camille
  • SARRAZIN Georges Alfred
  • VENAULT Alexandre
Comme pour chaque "Bistrot-Patrimoine", j'ai réalisé une "version papier" sous forme de classeur. C'est artisanal mais facile à enrichir. 114 pages à feuilleter sur les poilus d'Availles, presque un livre à part entière ! J'ai constaté avec satisfaction le plaisir que vous avez à consulter ces documents lors de nos rencontres, mais aussi dans les jours qui suivent. Un exemplaire de ce classeur est consultable au Coq Hardi, un autre circule ,dans le village gâce à Lili (petite-fille d'Alexandre VENAULT, Poilu Mort pour la France), ma précieuse aide de camp, un autre est en dépôt à la bibliothèque et bien sur vous en trouverez un à la mairie !  Un fichier pdf de ce travail sera prochainement réalisé et téléchargeable sur le site de la mairie. N'hésitez pas à compléter, annoter et corriger ce travail et à me contacter.
Parmi les bonnes résolutions de 2017, mise en place d'ateliers de travail et de permanences autour de la généalogie, de l'archive et du patrimoine : à la bibliothèque le mercredi après-midi, et au moins une matinée par semaine au Coq Hardi, le plus souvent le jeudi. Je suis régulièrement à la mairie, le matin ou l'après-midi en fonction de l'organisation des recherches et de mon emploi du temps. J'irai aussi régulièrement aux AD86, vous pouvez profiter du co-voiturage pour participer.

Bonne Année Généalogie et Patrimoine à tous !  

jeudi 22 décembre 2016

Les Joyeux Noël d'Availles ! Mise à Jour 2016


La cigogne et le Père Noël !!
Bienvenue aux petits Noël, Natal, Noëlle, et Marie !  
Petite mise à jour de ces naissances particulières dans notre village.  
Ils étaient 6 l'année dernière, ils sont 20 cette année ! 
Le maillage généalogique de la commune d'Availles-en-Châtellerault a donc bien avancé ! 
Retrouvez ce travail en ligne 
 Joyeux Noël à tous !
  • ANDRAULT Noël né avant 1624
  • BERTRAND Marie née le  25 décembre 1735
  • BAUDEAU Louis né le 24 décembre 1690
  • BOBIN Noël né avant 1611
  • CHABOT Marie née le 25 décembre 1663
  • CREUZE Robert Augustin né le 24 décembre 1873
  • DEGENNE Marie née le 24 décembre 1721
  • GASCHARD Natal  né le 25 décembre 1662
  • GAUVAIN Noël né avant 1614
  • JOUBERT Natal né avant 1645
  • MERCIER Jean-Noël 25 décembre 1736
  • MERLE Marie né le 25 décembre 1700
  • MEUSNIER Jeanne née le 24 décembre 1669
  • MORIN Jeanne Françoise née le 24 décembre 1717
  • NEVEU Jeanne 25 décembre 1727
  • PELTIER Marguerite née le 24 décembre 1736
  • PIGNON Louis né le 25 décembre 1695
  • TRANCHANT Jean Denis né le 24 décembre 1783
  • VARENNES Paul 25 décembre 1644
  • VILLAUME Adèle 25 décembre 1846


jeudi 15 décembre 2016

Bistrot-Patrimoine - Les Poilus d'Availles. 5 janvier 2017.


Bistrot-Patrimoine autour des Poilus d'Availles,
Rendez-vous le 5 janvier  au Coq Hardi de 17 à 19 H. 
Nous recherchons des photos, des documents, des lettres, des objets et bien sur la si précieuse mémoire orale. 
148 hommes de la commune ont participé au conflit, il nous reste, à ce jour, deux photos... et quelques archives. 
Venez découvrir ces documents et n'hésitez pas à enrichir notre patrimoine. 







dimanche 27 novembre 2016

Revue de Presse. L'enterrement de Georges-Alfred - 1976.


L'histoire du village se construit autour de petites anecdotes. Nous sommes à Prinçay en 1976.  Je vous laisse découvrir une bien émouvante histoire de chasse au cours de l'enterrement de Georges-Alfred SARRAZIN, décédé le 28 février 1976, à l'âge de 84 ans. 
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samedi 19 novembre 2016

Revue de Presse. Les petites soeurs de Prinçay.


Tous ceux qui ont grandi au village, dans les années 1960, les ont connues. Les petites soeurs de Prinçay : Marguerite la plus petite et Madeleine la plus grande. Elles vivaient au presbytère, et organisaient le patronage avec en particulier les activités de théatre pour les enfants d'Availles.
Qui peut dater précisément cette coupure de presse ? La mémoire du village nous dit 1976 ?

"Sœur Marie-Marguerite, la petite sœur de Prinçay.
On apprenait la semaine dernière le décès de Sœur Marie-Marguerite, survenu au sein de la petite communauté de Leigné-les-Bois.
La nouvelle aura profondément marqué les habitants d’Availles-en-Châtellerault, Sœur Marie-Marguerite, en effet résida pendant de très longues années dans la petite paroisse de Prinçay (qui fait partie intégrante d’Availles) avec une autre religieuse qui était aussi sa sœur par le sang et qui est décédée il y a déjà plusieurs années, sœur Madeleine.
Marie-Marguerite était boulotte ; sœur Madeleine était grande. Comme elles se déplaçaient toujours de conserve, il était déjà amusant de relever cette dissemblance. Le pittoresque de la situation provenait surtout du fait qu’elles avaient comme moyen de locomotion une petite charrette à âne. C’est ainsi (du moins dans les débuts) qu’elles portaient leurs secours aux malades, avec un inlassable dévouement.
Leur mission ne se limitait pas là, puisque, profitant de l’existence à Prinçay, d’une salle des fêtes, elles jouèrent longtemps un rôle d’animatrices, en organisant le patronage pour les jeunes et des séances théatrales avec les adolescents.
C’est l’abbé LONGER, célèbre curé d’Availles, qui, au départ du desservant de Prinçay dans les années 30, les avait installées dans les locaux du presbytère (propriété de la famille TREUILLE à l’époque). Avec beaucoup de zèle, elles relayaient son propre ministère  et y ajoutaient, ainsi que nous l’avons dit, une note pittoresque qui avait beaucoup contribué à les rendre populaires.
A l’heure de la vieillesse, elles avaient trouvé en la personne du commandant Pierre HUGUET, un chauffeur tout à leur dévotion. Il n’était pas rare de voir l’ancien chef des pompiers de Châtellerault, homme d’une grande droiture mais qui n’était cependant pas un pilier d’église, se promener dans les rues de Châtellerault en compagnie des deux religieuses, qu’il avait prises d’amitié.
Sœur Madeleine et sœur Marguerite dépendaient de la petite communauté des « Ancelles rurales du Saint-Sacrement » de Léigné-les-Bois, fondée par Marie SAIVEAU une fille de cette commune qui, bouleversée par un chagrin d’amour, se découvrit l’étoffe d’une fondatrice. La petite communauté aujourd’hui prise en charge par un groupe de dominicaines, ne compte plus que deux sœurs très agées.
Après sœur Marguerite, ce sont les deux dernières survivantes."


Cette coupure de presse provient des Archives Diocésaines de  Poitiers, auxquelles j'ai rendu une première visite cette semaine. J'y ai trouvé quelques trésors, dont je reparlerai. Une fois de plus, croiser les sources et les ressources est indispensable. L'histoire du village se construit, se complète et prend vie grâce aux Archives Municipales d'Availles, aux Archives Départementales de Poitiers et aux Archives Diocésaines de  Poitiers, aux Archives de Presse, aux Archives familiales et à la mémoire orale.
Vous avez d'autres coupures de presse concernant Availles ? Merci de les partager afin que nous construisions ensemble l'histoire du village.

Anecdotes autour des petites soeurs de Prinçay :
  •  La pompe du puits du presbytère de Prinçay : Les petites sœurs de Prinçay demandaient aux enfants qui venaient le jeudi et le dimanche au patronage, de manœuvrer la pompe (c’était trop difficile pour elles) et ainsi elles avaientl’eau dans le bassin pour les jours qui suivaient. (Source - Alain D et Thierry L)
  •  La bague, l'âne et l'ancêtre. La mémoire orale se souvient que l'âne des petites soeurs se nommait "Gazelle". 

samedi 12 novembre 2016

Bistrot Patrimoine- Les Bistrots, les commerces. RDV le 1er décembre au Coq hardi.



Ce billet date de 2013, je le remets en avant, en prévision du prochain 

Bistrot-Patrimoine autour des bistrots et commerces
 le 1er décembre de 17h à 19h. 

Au Coq Hardi.  


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Régis nous disait en 2013 à propos de l'épicerie :

"En relisant l'histoire de l'épicerie d'Availles, je peux te préciser que lorsque j'allais à l'école communale en classe chez Mlle PAIN ou Mr BERTHON, je ne me rappelle plus, cette épicerie était tenue par Mr et Mme MERCIER.

C'est à l'épicerie qu'on installa la première cabine téléphonique. "
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Ce témoignage du p'tit R.M, un ancien de la communale d'Availles, nous permet d'apporter quelques précisions au sujet de l'épicerie. R.M était bon élève ( je le sais, j'ai vu ses cahiers), et en sortant de l'école, il s'achetait des bonbons.


Ce n'était pas encore le temps des Coco boher et des mistral gagnant. Mais déjà celui des caramels à 1F.
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En 1910, l'épicerie était tenue en blouse blanche par Raoul BERNARD qui est aussi le cordonnier du village !
Nous savons grâce à Lili,  que la boutique du cordonnier était dans la cour de la maison située à gauche de l'épicerie sur la carte postale


Une vue de la place du village, où on aperçoit l'épicerie en arrière plan.
Elle est devenue aujourd'hui maison d'habitation. 


Un p'tit aperçu des artisans du village au fil des actes (mise à jour progressive).

Epicier : NOYER Pierre1886 - Raoul BERNARD 1910 - MERCIER 1946 - DUVAULT (1940)

Tisserand : ROUGET Joseph 1886

Cabaretiers : ROUX Pierre (1883), M. RION (1940 à Prinçay), Anatole MORICET (1940 à la Thomassinière) , M. MENECE (Coq hardi en 1940), M. LEGER (1940)

Boucher : BONNEREAU Auguste (1886), ROBIN, LADONSKI, BONNEREAU Lucien (1940)

Maréchal Ferrand : ROBIN Alfred (1887)

Sabotier : ROBIN Jean Charles 1887

Garde Champêtre : COGNE Barthélémy (1888), ARNAULT François (1850)

Cantonnier : DUVERGER Jacques 1890

Cordonnier : DUVERGER Alphonse 1890



Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !




jeudi 10 novembre 2016

Bistrot Patrimoine au Coq Hardi - Les lavoirs d'Availles.



Nous étions 22 (selon la cabaretière) autour du billard du Coq Hardi !!! Un immense merci à Marie-Claire Druet pour son accueil et à vous qui êtes venus enthousiastes. Nous n'aurons pas la palme du plus beau lavoir, mais dans la catégorie des plus mystérieux nous avons nos chances.
Combien de lavoirs sur Availles ?
Les enfants de la MJC en ont restauré un aux petites Rivières, mais la mémoire orale en compte deux.  L'archive nous offre deux factures, deux délibérations à 20 ans d'intervalle : 1912 et 1932. Mais en 1932, on démollit un lavoir pour le reconstruire. A-t-on démolli celui de 1912 ? Ce serait étonnant.
Nous avons mené l'enquête, brassé la mémoire, essoré les souvenirs, comparé les mesures, tout en prenant des chemins de traverse, nous avons anticipé sur les autres sujets (les bistrots), pour revenir à notre grande lessive.
Et le lavoir des Prés d'Zou (Prés des Eaux), celui de Prinçay, a-t-il été un jour couvert, comme l'envisage la délibération de conseil municipal de 1953 ? Régis est formel, c'est non.
Lili est allée chercher son livre, Micheline a bien des souvenirs, M. B est parti mesurer le lavoir ! La tranche des soixantenaires a frotté le linge à la main et poussé la brouette avec la grand-mère. On s'est souvenu des premières machines à laver : à manivelle, semi-automatiques... On a cherché la recette de la lessive à la cendre.
Du lavoir à l'eau du puits, puis l'eau courante. On délibère sur l'eau potable en 1949, mais le temps qu'elle arrive dans chaque hameau du village, il va bien se passer une bonne dizaine d'années.
Passionnant n'est-ce-pas ?
Et qu'en est-il de la culture du chanvre à Availles ?
Une belle soirée, de nombreuses notes à mettre en ordre avant de vous offrir le dossier complet !
Vous êtes nombreux à souhaiter participer. Je mettrai en place des ateliers pour répondre à cette attente. Il y a du pain sur la planche et il y en a pour tous les goûts !
N'hésitez pas à commenter, à m'envoyer vos remarques, vos conclusions, vos critiques.
A très bientôt.

jeudi 3 novembre 2016

Bistrot Patrimoine à Availles-en-Châtellerault le jeudi 10 novembre.



Opération Bistrot Patrimoine ! Availles travaille sur son passé : patrimoine, généalogie, mémoires populaires, traditions, petite et grande histoire…
Vous souhaitez participer, partager souvenirs, documents, photos anciennes ? Retrouvez-nous le Jeudi 10 novembre au Coq Hardi, bistrot du village, de 17H à 19H, puis le premier jeudi de chaque mois. Autour d’un thème annoncé, ces réunions informelles seront l’occasion d’échanger, de collecter, de faire vivre les archives et le passé de notre village. Depuis le mois de septembre, Monsieur le Maire François Arnault et son conseil municipal m’ont chargée d’une belle et passionnante mission : l’exploration des archives anciennes de la commune. Une mission officielle, avec le titre d'agent vacataire.
 L’idée ? Dans la continuité de l’enthousiasme suscité par l’opération « Un village, des Patrimoines », explorer les archives afin de permettre à chacun de s’approprier l’histoire de notre commune. Partager, raconter, réinvestir, créer des ponts entre les générations, les activités, entre le passé et le présent. Faire vivre l’archive. Généalogie, histoire des maisons, des chemins, calligraphie, randonnée, arts plastiques, et pourquoi pas couture ( connaissez-vous les "maîtresses des aiguilles" ? ) ou chasse, les idées et les initiatives ne manquent pas.
 L'ambition ? Ecrire !! Avec votre aide et avant la fin du mandat du conseil municipal, écrire l’histoire de la commune et en faire un livre. Le livre d’Availles.
J’ai besoin de vous. Je suis certaine que comme moi, vous aurez plaisir à partager les vieilles photos, les vieux souvenirs. Jeudi 10 novembre, nous commencerons par la lessive (les jeunes de la MJC ont travaillé cet été à la restauration du lavoir des Petites Rivières), souvenez-vous :  la lessiveuse, le savon, le battoir, la brouette jusqu’au lavoir…
 Mais combien de lavoirs y avait-il à Availles ? Réponse par l'archive jeudi prochain.

Un grand merci à Marie-Claire Druet, la patronne du bistrot, pour l'accueil chaleureux et enthousiaste qu'elle réserve à cette initiative.